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Fatigue post-stress : Quand le corps refuse de déposer les armes

today2 février 2026 1

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Fatigue post-stress : Quand le corps refuse de déposer les armes

« Be Happy ». L’accroche est solaire, mais la voix de Guy-Arnaud Penet se fait vite plus grave, plus confidentielle. Le kinésiologue de La Réole touche ici à un paradoxe moderne : pourquoi restons-nous épuisés alors que l’orage est passé ?

Il y a une dissonance que Guy-Arnaud connaît bien. Le dossier est clos, le conflit réglé, et pourtant, le corps continue la guerre. Avec une patience pédagogique, il démonte l’illusion de l’interrupteur. Non, l’organisme ne s’éteint pas sur commande. Face au stress, il déleste le superflu pour devenir une pure machine de survie. C’est un mécanisme brillant, mais qui a le défaut de l’inertie : le danger disparaît, mais l’alerte, elle, reste bloquée.

De la survie à la sécurité

Dans son analyse, Guy-Arnaud Penet se fait l’avocat de notre biologie. Cette fatigue persistante qui résiste au sommeil ? Ce n’est pas une faiblesse, martèle-t-il, c’est une protection. Un excès de zèle d’un système nerveux qui guette encore un prédateur invisible.

Pour ce « traducteur du corps », la volonté ne suffit pas. On ne force pas la détente. Pour que le système accepte enfin de basculer vers la réparation, il lui faut des preuves tangibles de sécurité, pas des mots. Un souffle plus lent, un mouvement non compétitif, une douceur délibérée.

En kinésiologie, l’objectif n’est donc pas d’effacer le stress, mais de comprendre où l’histoire s’est grippée. Guy-Arnaud nous invite simplement à compléter le cycle, à rassurer la bête intérieure pour qu’elle accepte, enfin, de baisser la garde.


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