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Esquinance stories : Elèves du théâtre 30 01 2026 FV/23
C’est une véritable bouffée d’air frais qui a soufflé sur les ondes de REM 98.4 FM ce vendredi. L’émission Esquinance Story, animée par les élèves du collège Paul Esquinance de La Réole, a mis en lumière la richesse de la vie scolaire pour cette année 2026. Entre culture, technologie et initiatives personnelles, les collégiens ont prouvé qu’ils ne manquaient ni de talent, ni d’audace.
Le théâtre : bien plus qu’un simple jeu
Naël et Maël, deux élèves de 6ème, ont ouvert le bal en partageant leur passion pour les planches. Sous la houlette de Madame Mage et de la metteuse en scène Chloé Bidou, l’atelier théâtre n’est pas qu’une récréation : c’est une école de la confiance. « On peut s’exprimer en toute liberté », confient les jeunes acteurs.
Cette année, la troupe travaille sur des pièces humoristiques comme Inspecteur Toutou de Pierre Gripari et Musée haut, musée bas de Jean-Michel Ribes. Au-delà de l’apprentissage des textes, c’est l’aisance à l’oral qui est visée, un atout majeur pour les futures épreuves du brevet. Les élèves préparent d’ailleurs une représentation prévue pour le 5 juin au gymnase Colette Besson.
L’école du micro : vaincre sa timidité
L’exercice radiophonique est une mise en abyme intéressante. Zoé et Patricia, au micro de Franck, ont témoigné de leur évolution. Pour Zoé, la radio a été un catalyseur : « Avant, je n’arrivais pas à parler devant tout le monde ». L’atelier leur apprend une compétence subtile : ne plus lire un texte, mais le vivre pour qu’il « s’entende » à la radio. Une belle leçon d’assurance pour ces collégiennes.
Un projet de résilience par la voile
L’émission a également ouvert ses portes à Jean-Pierre Rozès, porteur d’un projet touchant. Après un coup dur personnel, il a entrepris la restauration d’un voilier mythique de 1972, un Amel Euros 39. « Sauver ce bateau pour se sauver soi-même », voilà la philosophie qu’il souhaite transmettre. Son objectif est pédagogique : montrer aux jeunes que face aux épreuves de la vie, avoir un projet concret permet de remonter la pente et de fédérer les gens autour de soi.
La Techno brise les clichés
Côté innovation, Ilyes et Théo ont présenté l’atelier techno dirigé par M. Bayle-Soulard. Ici, on prépare la « RoboCup », on fabrique des porte-clés et on conçoit des jeux de morpion. Mais le message principal est sociétal : l’atelier lutte activement contre les stéréotypes de genre. Les métiers de l’ingénierie et de la robotique sont ouverts à tous, et les filles y ont toute leur place, comme l’a rappelé Ilyes en évoquant la volonté de leur professeur de briser ces barrières.
Prix SaYONNE’ara : les mangas en herbe débattent
Pour clore l’émission, M. Picot, professeur documentaliste, a animé un débat passionné autour du prix manga SaYONNE’ara. Les élèves jurés (Augustine, Mana, Noam et Théo) ont critiqué plusieurs œuvres en compétition.
Les discussions ont été vives, notamment autour de Teacher in the Destruction Classroom, un shonen fantastique, et Tatari, une histoire plus sombre mêlant démons et vengeance. Le shojo Bloom, une romance entre deux lycéens de mondes opposés, a particulièrement touché Mana, illustrant la diversité des lectures proposées aux élèves, du récit d’action à l’intrigue psychologique comme dans le manga français Brille.
Cette émission prouve une chose : au collège Paul Esquinance, l’apprentissage dépasse largement les murs de la salle de classe.
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Esquinance stories : Elèves du théâtre 30 01 2026 Francis Virepinte
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